Méditation Poésie Réflexion, Religion catholique

Au cœur de la tourmente… le laisser dormir ou le réveiller ?

Il y a des jours comme ces jours-ci, où je me sens découragée et désorientée, et ce malgré l’élan indéniable que m’ont données mes inspirantes pérégrinations !

Il faut dire que je m’étais privée de lectures de journaux et de réseaux sociaux pendant ce voyage, et que là, je me reconnecte à nouveau à une certaine réalité …ou du moins avec une certaine vision de la réalité !

Malgré tout, je n’en peux plus d’être catholique en ce moment…j’ai honte…

Et je me sens dépossédée de l’Eglise que j’ai à cœur de contribuer à bâtir, avec l’Esprit Saint et avec mes frères et sœurs dans la foi. Il me semble que tout se fait de travers 😩

Je n’arrive plus à accueillir ces visages d’Eglise, institutionnels ou associatifs, qui me semblent passer leur temps à juger et condamner les actes de nos frères et sœurs en humanité, non catholiques en particulier, en abusant de leur autorité, et sans nuances.

Ils mettent si rarement en lumière ce qui est beau et bon dans les hommes et les femmes de ce temps -et j’en rencontre beaucoup-, pointent si peu ce qui s’exprime de Dieu au travers de leurs belles et bonnes actions, de leurs pauvretés, de leurs questionnements, de leurs recherches et de leurs désirs…qui sont si semblables aux miens en plus !

Il me semble que tous ces jugements et toutes ces critiques enferment et tuent la vie, exterminent la fraternité à coup de haches et ferment de plus en plus les portes de la rencontre et de l’échange.

Alors que dans le même temps, chaque jour découvre un peu plus les crimes et les compromissions commis par le système ecclésial tout entier (et pas juste par un ou deux prélats), et met encore plus en lumière des fragilités humaines, des incapacités ou des incompétentes, et ce à tous les niveaux de gouvernance… Du déni aussi, ou plutôt de la dénégation, car le véritable déni est inconscient et ne voit pas, alors que la dénégation est parfaitement consciente mais préfère fermer les yeux : ne rien voir, ne rien entendre, ne rien dire…en espérant que ça passe, ou du moins que ça ne fasse pas de vagues et permette de continuer à vivre sans casse, à vivoter plutôt…mais bon, tant qu’on survit on se dit qu’on est encore en vie !

Moi aussi je suis capable de ce genre de chose quand cela m’arrange : rester dans ma misère plutôt qu’oser dénoncer en moi ce qui pourtant me tue à petit feu, me plaindre de tout un tas de choses sans trouver le courage de retrousser mes manches pour changer moi d’abord, au lieu de pester contre ce (et ceux !) qui m’empêche de réussir la vie que j’ai envie de mener… Tout ce qui fait que je préfère rester dans un inconfort connu et rassurant, plutôt que choisir de devenir pleinement actrice de ma vie, de la vie en général, et choisir de ne plus subir ni d’être écrasée par elle… Et cela m’arrive bien plus souvent qu’on ne croit (ou que je peux le montrer), alors je ne peux blâmer personne de faire comme moi 😅

Malgré tout je me sens découragée et impuissante devant ces situations trop médiatisées concernant l’Eglise catholique.

Car je ne peux pas réagir contre l’institution Église de la même manière que je lui reproche de traiter « la société »…

Ce ne serait pas cohérent, ni productif d’ailleurs !

Je sais par expérience, professionnelle et personnelle, que plus on pointe le négatif en l’autre (ou en soi), surtout avec colère et détermination, plus on pousse l’autre (ou soi) à se mettre en protection, à se défendre, ce qui conduit inévitablement au conflit… certes avec des armes verbales en général, mais qui sont des armes quand même, des flèches acérées pouvant faire très mal, et même occasionner de terribles dégâts…

De ce fait, j’ai aussi le coeur qui saigne de voir beaucoup d’autres catholiques (que je rejoins pourtant dans le fond, mais de moins en moins dans la forme), entrer en guerre contre l’institution, contre le cléricalisme, en se servant des mêmes armes que celles utilisées par l’institution pour juger la société : projecteur sur tout ce qui est négatif en Église, jugement permanent sur ce qui paraît non conforme à nos points de vue, nos manières d’envisager la foi, ruades, bousculades, coups de gueule, manque de miséricorde et d’indulgence, désespérance en l’autre, etc.

Ce qui ne peut conduire qu’aux mêmes effets : on tue le dialogue et la vie au sein même de l’Eglise catholique, on empêche l’Esprit de créer la communion, et on piétine à pieds joints, quel que soit le « camp », l’amour tel que St Paul nous le décrit dans son hymne à la charité :

Ainsi, l’Amour ne prend plus patience, ne supporte plus rien, ne persévère plus et condamne à tours de bras…

Est-ce le Royaume de Dieu que nous sommes en train de construire ? Croyons-nous à ce point que la royauté du Christ ressemble à nos royautés humaines et à leur pouvoirs où la loi du plus fort domine ? Où la parole du petit compte pour rien et où seul le riche ou celui de rang élevé, de sang noble et porteur d’une légitimité, sait ce qui est bien ?

Je me demande chaque jour quelle attitude adopter…et je me sens écartelée 💔😢

De tous côtés il semble que le bateau prend l’eau, et que Jésus dort, profondément, dans la barque à côté de moi…

Au moins Il est là me direz-vous !

Mais je n’ai même pas envie de le réveiller, tant il me semble que la douleur de voir l’Eglise ainsi divisée et malade jusqu’à la moëlle, haranguant le monde pour lequel Il a donné sa vie, le ferait mourrir de chagrin…

J’ai l’âme en peine et je pleure … 😢😭

Qui suis-je pour agir et dire?… Que dois-je faire ?… je vous avoue que je ne sais plus …

Le 22 juillet dernier, en la fête de Ste Marie-Madeleine, j’ai ouvert mon coeur à l’Eglise, à chacun et chacune de vous, quelles que soient vos opinions ou votre foi. Et j’ai osé la confiance en exprimant publiquement l’appel au sacerdoce ministériel qui m’habitait.

Mais depuis le sang a coulé sous les ponts si je puis dire, et les affaires de pédophilie ainsi que ce texte promulgué par les évêques de France -dont je ne cautionne pas la forme, et avec lequel je suis en désaccord sur de nombreux points, même si moi aussi je pense travailler à promouvoir la vie- me questionnent profondément, et je me dis que je ne serais plus capable, à l’heure actuelle, de faire la démarche que j’ai faite en juillet, dans une immense main tendue à mes frères évêques et prêtres.

Mais quel sens cela peut-il avoir maintenant ?

Il me semble aujourd’hui que cela n’en a plus…

Comment ces hommes qui se regroupent pour faire front et se serrent les coudent en essayant de garder la tête haute, avec plus ou moins de raisons d’ailleurs, seraient-ils disponibles pour accueillir ce que j’ai eu à cœur de leur partager …

J’ai l’impression d’avoir poussé un cri dans un chaos sans nom, et plus encore, un cri non-violent dans un désordre violent… Que peut-il en résulter ? Pas grand chose je le crains !

Et surtout, ai-je encore envie de servir, et pire encore, de contribuer à entretenir un système à ce point dépravé et perverti ? Et je parle du système, pas des êtres qui le composent…même si je l’avoue, mon coeur meurtri et en colère fait souvent la confusion…

Comment ne pas avoir envie de regarder tant de membres du clergé comme des dépravés, des criminels, et ne pas avoir envie de tous les mettre dans le même sac ?! Mais mon coeur de chrétienne et surtout d’être humain n’arrive à leur tenir rigueur de leur odieux comportements ni de leur apparente suffisance -car je sais pertinemment que je ne peux généraliser- et que je vois bien aussi cet amour du Christ et de l’Eglise qui les habitent, même si leurs compréhensions de l’Un et de l’Autre diffèrent de la mienne, parce que nos vécus sont différents.

Ils me font pitié quelque part, et en même temps je me sens incapable de les rejoindre et d’entrer en dialogue avec eux. Où, quand, comment, avec qui ? Ces questions tournent en boucle. Et je pense ne pas être là seule à me les poser…

Une partie de moi ne peut cesser d’espérer et désirer servir au travers du sacerdoce ministériel, et veut croire que cet appel qui a retenti en moi vient de Dieu, de plus grand que moi. Et je choisis de croire aussi que je ferai partie de ces femmes qui un jour seront ordonnées prêtres !

Je dois en faire sourire plus d’un, car mon propos est ridicule, vu que je suis une femme, et que donc le sacerdoce ministériel ne me concerne absolument pas ! Dieu ne peut appeler une femme puisque l’Eglise n’en appellera jamais vu que le ministère sacerdotal n’est pas une vocation de femme… c’est ce qu’un jeune séminariste d’une vingtaine d’année m’a dit l’autre jour…

Pourtant, je considère que ce n’est pas d’abord une vocation au masculin, mais un appel qui résonne dans un coeur, une âme et un corps, de baptisé et de disciple…voire d’incroyant parfois !

Et moi je réponds à ces critères : j’ai un coeur et une âme, j’ai un corps… je suis baptisée et disciple de Jesus-Christ ! Pourquoi est-ce un problème que mon corps soit celui d’une femme ? J’ai du mal à comprendre, parce que mon coeur, lui, si imparfait soit-il, se veut tout à Dieu et tout donné au Christ !

Si j’observe ce qui fait le lien entre tous ces sujets qui m’attristent aujourd’hui, j’en arrive à cette conclusion qui ne sera un scoop pour personne : le problème, c’est le sexe !!!

On en revient toujours en dessous de la ceinture finalement…

Que l’on parle de pédophilie, de PMA, d’homosexualité et de mariage pour tous, de sacerdoce ministériel réservé aux hommes célibataires…tout est question de rapport à l’acte sexuel.

Et sur ce point, personne ne me paraît légitime pour faire la leçon à l’autre car nous sommes tous en devoir d’interroger nos comportements et la manière dont nous percevons et vivons la sexualité.

Que ce soit « la société » ou l’Eglise catholique -si tant est que l’on puisse définir réellement l’une comme l’autre-, tant dans les discours officiels que dans nombres de comportements individuels, personne ne me semble avoir l’attitude ajustée sur cette épineuse question de la sexualité, dont nous sommes pourtant tous issus et vers laquelle nous tendons tous (avec plus ou moins de passion ou de révulsion suivant notre éducation) puisque nous sommes cellulairement programmés pour la survie de l’espèce et que notre sexualité est appelée, comme tout le reste de notre corps et de notre être, à devenir temple de Dieu et de l’Esprit Saint, au travers d’un épanouissement complet de tout l’être, qui seul peut accueillir Dieu en totalité et le (re)transmettre.

Nous ne pouvons pas mettre la sexualité à part, en option, ou au contraire la débrider à l’extrême.

Si elle n’est pas ajustée et liée à tout l’être -mental, émotionnel, spirituel, et corporel bien sûr-, elle ne peut de mon point de vue s’épanouir et être épanouissante.

Et il me semble que sur ce point, l’Eglise et la « société » font la même erreur en accordant à la corporalité de l’acte une importance qu’à mon avis elle n’a pas. Car, que l’on pratique la pornographie ou que l’on soit prude à l’extrême (rejetant tout ce qui concerne l’acte sexuel au rang de péché), dans les deux cas il s’agit du même extrême : on accorde trop d’importance à l’acte sexuel et à la jouissance qui lui serait liée (je dis serait, car c’est un leurre de penser qu’on grimpe toujours au rideau et que c’est un feu d’artifice à chaque fois, ou que la chose serait uniquement passionnelle et animale, voire bestiale).

N’y a-t-il pas une voie plus juste, où la sexualité de l’être humain n’est ni niée (ou reniée), ni portée aux nues comme une liberté et un droit sans limites ?

Certains me diront peut-être que c’est ce que l’Eglise enseigne dans l’amour conjugal, mais permettez-moi en tant que femme et que médecin, de trouver qu’une institution qui refuse le simple diagnostic d’infertilité, sous prétexte que l’homme est obligé de se masturber (et commettrait donc un péché) me parait loin, très loin, d’un regard objectif et naturel sur la sexualité et le rapport au corps…

Mais bon, n’étant moi-même pas très à l’aise ni très au clair avec ma propre sexualité -et de ce fait dans mon rapport aux hommes en général, et qui lutte pour ne pas les voir uniquement comme des dictateurs ou des prédateurs- je n’ai pas la solution à tout ça.

Mais ce qui est sûr, c’est que ni la vision que m’en donne la société, ni la vision que m’en donne l’Eglise catholique officielle ne me satisfont.

Que puis-je faire d’autre, sinon plonger en moi et continuer à y chercher Dieu, à développer le coeur à coeur avec Lui, pour le réveiller et le rendre vivant en moi, car je réalise que c’est mon manque de foi qui hésite à le réveiller : « comment pourrait-Il encore nous sauver? » murmure une petite voix en moi…

Mais je ne la laisserai pas prendre le dessus, et je réveillerai Jésus en moi en douceur, comme seules savent le faire les âmes confiantes et aimantes, et non pas comme celles qui ont peur.

Alors je continuerai de chercher à comprendre qui je suis, d’où je viens et où je vais, et le pourquoi et le comment vivre ma sexualité, que ce soit en tant que fille de Dieu ou fille de l’Homme, surtout à cet âge qui me rapproche de la fin du temps de fécondité biologique de ma vie de femme.

Je ne baisserai pas les bras et chercherai encore et encore, dans les pas de Jésus-Christ, à épanouir tout ce dont je suis dépositaire depuis ma naissance, pour permettre à La Vie d’être le vainqueur en moi, surtout là où je me sens morte et découragée, sans espérance…

Elisabeth Cécile

Merci d’avoir lue !

Je me sens mieux d’avoir exprimé tout ceci, même si c’est intime et que certaines de mes amies risquent encore de prendre peur pour moi et mon moral… 😬

Mais si je l’écris et vous le partage, c’est que je me sens capable de le dépasser et d’entendre d’éventuelles critiques ou commentaires réprobateurs 🤗

La vérité rend libre, c’est une parole qui m’habite depuis toujours et m’invite à oser parler de tout, sans tabou, et en étant le plus authentique possible.

Je connais trop les dégâts du silence qui cache pour soit-disant protéger 😢💔

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2 réflexions sur “Au cœur de la tourmente… le laisser dormir ou le réveiller ?

  1. Marie-Noëlle MAURY dit :

    Ma chère Elisabeth,

    Quel bonheur de te lire, de partager avec toi tes mouvements intérieurs qui sont la preuve de ta vitalité. Tes propos confirment ceux de Saint Pierre dans sa 1ère lettre, chapitre 1, versets 6 à 9.
    Dans le monde et plus particulièrement en France, nous vivons un temps ecclésial très proche de ce que les Catholiques ont vécu dans les années 68-70, correspondant au nouveau Concile Vatican II. Beaucoup de baptisés ont quitté l’Eglise catholique, d’autres sont devenus radicaux, d’autres encore protestants et quelques-uns des baptisés se sont vraiment convertis. Il a fallu passer d’une église de « la Loi » et du « Jugement » à une église de « la Réconciliation et de l’Esprit Saint ».
    Aujourd’hui notre église de « la Peur » et du « Combat contre » entreprend dans la douleur un chemin vers « l’Aveu et l’Amour envers tous ».

    Je témoigne auprès de toi de la trajectoire que j’ai décidée de suivre dans la Foi compte-tenu de tout ce que nous savons et que tu déposes avec tant de délicatesse ici. Tout ce que tu partages est très objectif.

    Que nous dit Saint Paul que tu cites dans sa première épître au chapitre 13, versets 1 à 13 ?
    … »si je n’ai pas la charité, s’il me manque l’amour, je ne suis qu’un cuivre qui résonne… »
    … »s’il me manque l’amour, je ne suis rien. »
    … »s’il me manque l’amour cela ne me sert à rien »
    … »l’amour ne passera jamais. »
    … »mais la plus grande des trois c’est la Charité. »

    Alors j’ai pris une décision ferme dans la Foi en Jésus-Christ indépendamment de tout ce qui peut être préconisé, dit et fait. Une décision irrévocable qui me procure le bonheur véritable parce que Jésus-Christ est le chemin, la vérité, la vie !

    J’ai donc décidé d’Aimer en toutes circonstances, toutes et tous indépendamment de mes opinions, de mes mouvements intérieurs, de mes croyances.
    C’est l’essence même du Chrétien n’est-ce pas ?
    Jésus-Christ a passionnément donné sa vie par pour nous. Son amour immense s’est manifesté et se manifeste encore pour nous donner la vie en abondance, la joie, la paix.
    Ma trajectoire de catholique c’est d’aimer Dieu caché dans mon prochain parce que quand on aime on sait tout faire, sans l’amour on ne fait rien. Et comme l’annonce la 1ère lettre de Saint Paul aux Corinthiens au chapitre 1, versets 2 à 9, à nous la grâce et la paix.
    Pour accueillir, vivre et déployer totalement cet amour, le moyen nous est donné dans le 1er commandement en St Marc au chapitre 12, versets 28b-34 :
    « …Tu aimeras le Seigneur ton Dieu de tout ton cœur, de toute ton âme, de tout ton esprit et de toute ta force. »
    A partir de là, vivant en enfant choisie et bien-aimée de la Sainte Trinité, je cherche à aimer toujours mieux, toujours plus ardemment, toujours plus sincèrement mes frères humains qui ont tant besoin d’amour. C’est au quotidien ma vie catholique pour le Seigneur, avec lui en Marie, avec Marie et par Marie, quoi qu’en disent et quoi qu’en pensent les uns et les autres.

    J’espère que ce témoignage peut t’éclairer, te soutenir et te conforter dans ta manière d’être catholique, t’aider à trouver ton chemin de vie dans l’Eglise Catholique telle qu’elle est. Et comme le dit le Seigneur aux trois dernières Béatitudes dans l’Évangile de Matthieu au chapitre 5, versets 1 à 12 :
    « Réjouissez-vous, soyez dans l’allégresse, car votre récompense est grande dans les Cieux ! C’est ainsi qu’on a persécuté les prophètes qui vous ont précédés. »

    Je t’embrasse bien fort Elisabeth, le Seigneur est avec toi !

    Marie-Noëlle

    Aimé par 1 personne

    • merci beaucoup Marie-Noëlle, te lire est un réconfort, car cet amour en toutes circonstances, c’est ce que je choisis et essaie de vivre au quotidien. mais la personne avec qui j’ai le plus de mal, c’est bibi !!! je suis en pleine scène de ménage intérieure (pour faire référence à mes noces à la Ste Baume!) : t’es nulle, t’es bonne à rien, tu n’y arriveras jamais, tu avais promis et tu ne tiens pas tes promesses, à quoi bon continuer, je te déteste, etc.!!! bref, toutes ces succulentes paroles que l’on se jette au visage sous le coup de la colère, de la déception ou de la frustration, quand les choses ne vont pas dans notre sens^^ Et pour le coup, c’est dur de s’aimer, et je me rends compte que j’en suis surtout au niveau de la foi et à l’espérance, parce que l’amour de moi sans conditions, (sans oublier l’amour des autres en toutes circonstances), il est encore petit petit, très petit.
      Mais au moins il est là, je commence à l’apercevoir qui pointe le bout de son nez !!! Joie^^

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